vendredi 06 mars 2015 à 19h00

POLARE 3e édition
Vernissage d’ exposition / Installations visuelles et sonores / Performances / Live en multidifusion.

Polare est une Carte Blanche à Thomas Bigot (plasticien, musicien, performeur) qui invite des artistes proches de son univers à dialoguer ensemble pour donner forme à l'évènement.
Polare associe la musique électronique expérimentale en multidiffusion et les arts visuels et performatifs.
Une résidence en amont réunira plusieurs artistes numériques sur la création d'installations et performances audio-visuelles.
Au delà de la soirée du 6 mars, l'exposition se prolonge jusqu'au 28 mars..


Restauration sur place


19h00

Ouverture de l’atelier de  Thomas Bigot

LIVE

Monster X - Londres  - électro/breakcore

Sound designer pour la télévision et la radio le jour, compositeur d'electro/breakcore la nuit, cet assemblage délicat tire ses racines du trash métal et de la musique industrielle, notamment avec son précédent groupe de métal de 12 membres mêlant éclaboussures de faux sang théâtrales et scènes d'émeutes en concert. Viendra ensuite sa carrière solo dans la musique électronique, toujours soucieux de générer le chaos...
Avec plusieurs sorties sur des labels tels que Bedroom research, Jarring Effects, Peace Off, et plus récemment Tigerbeat6, Julien Caraz nous offre une palette allant de l'electro-abract au dancefloor festif bien juteux en passant par le breakcore.
On l'a retrouvé sur scène avec Uziq, Scorn, Plaid, Enduser, Rotator, Venetian Snares, Ebola, Duran Duran Duran, Michael Forshaw , Dan Monox , Cursor Miner , Milanese , Stormfield , Suburbass , Ddamage , Electric Kettle , FFF , Electromeca , Subjex , Droon , Sickboy ... et d'autres dont ils ne souvient pas.

Von Magnet  - électro-ethnique-post-industriel
Von Magnet est un groupe de musique et de théâtre issu du courant artistique post-industriel des années 1980. Formée à Londres autour de Flore Magnet (mise en scène, actions, chant) et de Phil Von (composition, percussions de pieds, chant),la troupe initiatrice du genre «Electro Flamenco», devient rapidement populaire dans l’underground grâce à une approche nouvelle de la musique électronique, en y intégrant tout d’abord les influences récurrentes du flamenco puis des musiques moyen-orientales. Dans ce métissage électro-ethnique figurent également des ambiances sonores contemporaines et cinématographiques. Leurs compositions sont atmosphériques, instrumentales ou bien chantées, murmurées, psalmodiées, sous forme de romances, mélopées, poésies dans diverses langues, anglais, espagnol, français, mais aussi parfois en arabe, allemand, turc ou russe. Ils expérimentent, dans la veine des pionniers du mouvement musical post-industriel, avec l’utilisation précoce et maximaliste des techniques de collage sonore et d’échantillonnage. Ce travail récurrent donnera naissance à leur devise : Sample us as we have already sampled you.

Ocoeur ( Franck Zaragoza )
Il a consacré l’essentiel de son temps à l’expérimentation musicale sur le rythme et la mélodie. Il découvre tôt la musique de l’ordinateur, avec un intérêt croissant pour la musique électronique. Dès 2005, il a produit quelques pistes à consonance nerveuses sur Audiogenic et Mackitek Records. Il a écrit son premier album la même année: Les Hommes ne savent pas voler, et a également présenté son nouvel alias, Ocoeur. Une electronica et un travail influencé par l ‘ idm, dévoilant son goût pour des sons mélodramatiques et oniriques. Cette sortie a été suivie de Percevoir, un EP de même consonance. En 2010, contacté par Tympanik Audio, il écrit Ephémère beauté pour la compilation Emergency Organisms 4. Il entame ensuite un nouveau projet avec Hieros Gamos, VJ Bordelais. Le duo à jouer sur les scènes de premier rang tels que l’édition 2013 du Festival MIRA ou iBoat de Bordeaux.

Imminent - power noise
Imminent Starvation est le premier projet du musicien belge prolifique Olivier Moreau. Depuis le début des années 90, Olivier a été une sorte de guide spirituel dans le domaine de la musique électronique extrême, le genre baptisé «power noise ». Rythmes technoïdes incessants, bruit électronique torsadée sont les deux ingrédients clés de sa palette musicale. Une fois le projet Nord achevé, il détruit sa table de mixage, distribut les pièces dans le cadre d’ une édition limitée et raccourci son nom : Imminent. Il participe à un certain nombre de projets parallèles comme Axiome, Myrza, Ambre, fichiers Delta, 2 Be Freak, de torsion et Urawa.


Exposition

Sebastien Blanchot,
oeuvres gravées et lithographiées

C'est un travail de représentation, de figuration de la dimension abstraite et chaotique de la nature : le minéral, le végétal, l'animal, l'organique, l'infiniment petit ou grand, inspiré d'une immersion régulière dans différents espaces naturels, forêts, falaise, mer, haute montagne, charniers d'animaux… Ce travail s'attache à comprendre et à représenter les différents mécanismes, les différentes matières de notre planète, qu' elles soient issues de phénomènes biologiques, physiques ou géologiques en tentant de comprendre les mécanismes des matières, des fluides, des différents outils offerts à un artiste : tenter de faire des analogies entre le matière terrestre et picturale pour obtenir des « impressions de nature », au sens propre comme sens figuré.
Ce travail est effectué à partir d'une mouvance expressionniste figurative et abstraite, influencée par la proximité avec le peintre Dado, lui-même disciple du peintre Dubuffet. Il est aussi fortement marqué par la culture de l'estampe asiatique.


Performances audio visuelles :

Thomas Bigot & Pierre Mersadier,

Drasah

Live audio/vidéo d’une durée d’environ 45 minutes, Drasah se compose d’images 3d minimalistes et de sonorités synthétiques générées en temps réel. Drasah s’inscrit dans la lignée des expériences synesthésiques, s’appuyant sur une synchronisation précise entre les différents évènements audio ou visuel.

video : Pierre Mersadier - pure data / gem
son : Thomas Bigot - arturia microbrute / yamaha an200 / korg electribe / système de spatialisation quadriphonique.


Arts numériques, installations vidéos et/ou interactives

Juliette Virlet

Après avoir exercé près de dix ans dans les secteurs du logiciel et du jeu vidéo, elle se consacre depuis 2013, à son activité de plasticienne, axant sa pratique sur l’art numérique. Elle utilise l’ordinateur, outil emblématique de la quête de productivité, interrogeant certains comportements et dérapages de cette société paradoxale de rapidité, d’immédiateté et immobilisme. Dans les œuvres immersives, sous la forme d’installations vidéo interactives, nous nous déplaçons dans des projections vidéo grand format et devenons acteurs d’un paysage virtuel qui réagit à notre présence. Dans les œuvres tactiles, à expérimenter à la souris ou via un écran tactile, nous découvrons que notre main se plaît à bousculer l’organisation fragile de petites mondes autonomes.

Hieros Gamos (Jérémie samoyault)

Il a de tout temps oscillé entre le théâtre et la vidéo, considérant que le travail de scénographe et de composition vidéo reste le même. Il met en oeuvre ses connaissances techniques et théoriques afin d’intégrer le support de la vidéo dans ses créations (mapping, captation, transformation et diffusion en direct du spectacle, jeu scénique entre les comédiens et un film pré-monté...) collaborant avec de nombreux musiciens et artistes du spectacles vivant. Avec « Aux Yeux des Autres », l’entreprise qu’il a crée,il participe à de nombreux festivals comme Evento et Novart et la Semaine Digitale (Bordeaux), au Nördik Impakt (Caen), Transient Festival (Paris), Elektro Park (Gênes) et à Mira (Barcelone). Il travaille actuellement pour des partenaires comme l’iBoat, au «Rocher de Palmer», où il a mixé pour de nombreux artistes internationaux.

Le proyectarium

Depuis 2012, Le Proyectarium s’est fixé pour mission de favoriser la rencontre et l’échange autour de la pratique audiovisuelle, des arts numériques et des techniques de spectacle. Sa ligne artistique évolue dans une démarche de recherche expérimentale, à la croisée des disciplines et des médias. Ses domaines d’action s’articulent autour de la formation, l’intervention socioculturelle, la production d’œuvres et de spectacles ainsi que l’organisation de manifestations artistiques et culturelles. Pour cette édition, le Proyectarium sera le moteur d’ un workshop vidéo dans la salle de concert la semaine précédant l’ événement, il favorisera des rencontres entres artistes vidéastes et artistes sonores.